Grossir des fesses
Le guide complet qui vous explique comment augmenter le volume de vos fesses !
Quelle femme ne rêve pas d’avoir de belles et jolies fesses, musclées, galbées, rebondies, bombées ?
On utilisera le qualificatif qu’on voudra, aujourd’hui avoir de grosses fesses est une tendance mondiale, popularisée par les stars et les réseaux sociaux.
Des solutions existent !
Solution naturelle
Sport
Exercices ciblés sur la fesses
Nutrition
Chirurgie esthétique
BBL (Brazilian Butt Lift)
Implants
Anatomie de la fesse
Comprendre pour bien décider

Pourquoi la prise de volume au niveau du postérieur reste-t-elle souvent minime malgré des efforts physiques soutenus et répétés ? L’objectif de grossir des fesses nécessite de dépasser les idées reçues pour appliquer des protocoles stricts basés sur l’anatomie du grand fessier et la gestion précise des macronutriments. Cette analyse technique détaille les mécanismes physiologiques de l’hypertrophie, présente les exercices polyarticulaires incontournables et évalue les bénéfices comme les risques des interventions chirurgicales pour une transformation physique maîtrisée.
- Comprendre le mécanisme pour grossir des fesses
- Les exercices ciblés pour un fessier bombé
- Nourrir le muscle : l’importance capitale de l’alimentation
- La médecine esthétique : quand la patience n’est pas une option
- Peser le pour et le contre : risques, coûts et réalité
Comprendre le mécanisme pour grossir des fesses
Oubliez l’image d’un bloc uniforme à l’arrière de vos hanches. Votre postérieur est une mécanique de précision composée de trois muscles distincts. C’est d’ailleurs le groupe musculaire le plus volumineux du corps humain.
Anatomie du fessier : vos trois meilleurs alliés
Pour sculpter cette zone, vous devez identifier les acteurs principaux. Il s’agit du grand fessier, du moyen fessier et, plus en profondeur, du petit fessier.
Le grand fessier (gluteus maximus) : ce géant assure le volume principal et l’extension de la hanche vers l’arrière.
Le moyen fessier (gluteus medius) : situé sur le côté, il garantit la stabilité du bassin et le galbe supérieur.
Le petit fessier (gluteus minimus) : enfoui profondément, il assiste le moyen fessier dans ses tâches de rotation.

Le principe de l’hypertrophie : la seule voie naturelle pour prendre du volume
Soyons clairs : on ne « grossit » pas des fesses par magie, on développe de la masse musculaire. C’est la seule méthode physiologique pour cibler précisément une prise de volume durable et esthétique.
L’entraînement intense crée des micro-déchirures dans vos fibres musculaires. Durant le repos, votre corps répare ces lésions en rendant les fibres plus épaisses et résistantes. C’est ce mécanisme biologique précis qu’on appelle la prise de masse.
Ce processus exige deux piliers non négociables pour fonctionner. Il faut un stimulus mécanique violent (l’entraînement) et des matériaux de construction suffisants (les protéines). Sans l’un, l’autre devient totalement inutile pour votre progression.
À l’inverse, la sédentarité provoque ce que les experts appellent une « amnésie des fessiers ». Faute de sollicitation, le muscle fond littéralement et perd sa capacité à s’activer.
Les exercices ciblés pour un fessier bombé
La théorie est claire, mais la pratique transforme le physique. Rien de tel que des exercices de musculation des fesses pour prendre du volume et de la fermeté.
Les mouvements polyarticulaires : la base
Les exercices polyarticulaires sont la fondation. Ils recrutent plusieurs muscles pour stimuler massivement le grand fessier.
Le Squat est roi. La technique prime : descendez bas, fesses en arrière.
Intégrez les Fentes pour le travail unilatéral. Elles corrigent les déséquilibres et ciblent chaque fessier.

Le hip thrust et l’isolation : la finition
Le Hip Thrust sculpte la forme. C’est l’exercice star pour isoler le grand fessier.
L’exécution doit être précise. Contractez volontairement en haut et tenez la position une seconde.
Nourrir le muscle : l’importance capitale de l’alimentation
S’entraîner dur, c’est bien. Mais sans le bon carburant, c’est comme essayer de construire un mur sans briques. Voyons comment remplir votre assiette.
Le surplus calorique maîtrisé : manger plus, mais pas n’importe comment
Pour bâtir du volume, votre corps exige un surplus calorique. Il lui faut plus d’énergie qu’il n’en dépense pour déclencher l’anabolisme. Mais attention, un excès mal géré finira en graisse indésirable plutôt qu’en muscle.
Visez un ajout modéré de 200 à 300 calories par jour. L’idée est de fournir juste assez de matériaux pour la construction musculaire, sans inonder le chantier. La qualité de vos sources prime sur la quantité brute.
Protéines, glucides, lipides : le trio gagnant de votre assiette
Chaque macronutriment joue un rôle précis dans la prise de masse fessier. Ne négligez rien pour optimiser vos résultats.
- Les protéines : Les briques du muscle. Indispensables pour réparer et épaissir les fibres (viandes maigres, œufs, poisson).
- Les glucides complexes : Le carburant de vos séances. Ils remplissent les stocks d’énergie (patate douce, avoine, riz complet).
- Les bons lipides : Essentiels pour la production hormonale et la santé (avocat, oléagineux, huiles végétales).
Consultez notre guide détaillé des aliments pour optimiser la prise de masse au fessier.
Le défi des profils minces : comment prendre du volume sans stocker au ventre
Pour les profils « ectomorphes », prendre du poids est un défi constant. Le risque ? Stocker le peu de gras gagné sur le ventre plutôt que sur le fessier.

La stratégie est simple : concentrez vos glucides autour de l’entraînement (avant/après). Maintenez des protéines élevées toute la journée pour diriger les nutriments vers les muscles sollicités.
L’entraînement démolit le muscle, mais c’est ce que vous mangez qui le reconstruit plus gros et plus fort. Sans le bon carburant, vos efforts en salle sont vains.
La chirurgie esthétique : quand la patience n’est pas une option
Mais soyons honnêtes, la voie naturelle est longue. Pour celles et ceux qui veulent des résultats rapides et significatifs, la chirurgie esthétique des fesses propose des solutions radicales.

Le BBL ou lipofilling fessier : la solution « deux-en-un »
Le Brazilian Butt Lift (BBL) s’impose comme une technique de chirurgie esthétique particulièrement prisée. Le principe séduit par sa logique : le chirurgien prélève votre propre graisse excédentaire, souvent localisée sur le ventre ou les poignées d’amour.
Une fois purifiée, cette matière est réinjectée stratégiquement dans les fesses. Le gain est double : votre silhouette s’affine instantanément tandis que vous obtenez un fessier plus volumineux et galbé. Visuellement, l’aspect reste généralement très naturel.
Les implants fessiers : pour un volume maximal et garanti
Les implants fessiers constituent l’option privilégiée pour ceux qui manquent de graisse pour un BBL. C’est aussi la voie à suivre pour ceux qui désirent un changement de volume radical et immédiat.
Concrètement, des prothèses en silicone sont insérées dans ou sous le muscle grand fessier. Le volume est défini à l’avance et le résultat est permanent, contrairement au BBL où une partie de la graisse finit par se résorber.
Les alternatives : injections d’acide hyaluronique et autres mirages
Pour éviter le bloc opératoire, les injections d’acide hyaluronique type Hyacorp offrent une alternative sans chirurgie lourde. Cette solution permet une augmentation modérée et temporaire. Le produit se résorbe naturellement en 18 à 24 mois.
Méfiez-vous cependant des promesses trop belles concernant les produits topiques. Que penser d’une crème pour grossir des fesses ? Il est vital de comprendre que la science réfute leur efficacité réelle et souligne les risques associés.
Peser le pour et le contre : risques, coûts et réalité
Naturel vs chirurgie : le match du temps, de l’argent et des résultats
L’approche naturelle reste l’option la plus saine et économique. Vous gagnez en vitalité et cette fierté de l’avoir fait à la sueur de votre front est incomparable. Le hic ? Les résultats lents testent votre patience sur des mois, exigeant une discipline de fer pour un volume parfois bridé par la génétique.
À l’inverse, la chirurgie promet une métamorphose immédiate. Les résultats rapides et spectaculaires sont là, mais le prix à payer est lourd : plusieurs milliers d’euros, une convalescence pénible et l’acceptation de risques chirurgicaux bien réels.
Les risques à ne jamais prendre à la légère
Ne vous y trompez pas, le risque zéro n’existe nulle part. Même à la salle de sport, un mouvement mal exécuté peut mener à la blessure. Mais avec la chirurgie, l’enjeu vital entre dans l’équation.
Choisir son chirurgien est la décision la plus importante. Un BBL raté n’est pas seulement une déception esthétique, c’est un risque médical grave qu’on ne peut ignorer.
Voici ce que les brochures marketing oublient parfois de mentionner :
- Pour le BBL : Embolie graisseuse (rare mais mortelle), infection, nécrose, asymétrie.
- Pour les implants : Déplacement de la prothèse, coque, infection, douleurs chroniques.
Définir des attentes réalistes : la clé du bonheur
C’est brutal mais vrai : votre morphologie de base et votre génétique dictent les règles du jeu. On ne peut pas transformer une silhouette en H en sablier extrême, peu importe la méthode choisie.
L’objectif doit être votre propre amélioration, pas cette perfection artificielle qui inonde les réseaux. Que ce soit par le sport ou la chirurgie, le but ultime est de se sentir mieux dans son corps, pas de devenir la copie d’un autre.
Développer le volume des fessiers requiert une stratégie globale, qu’elle soit sportive ou esthétique. L’association d’exercices ciblés comme le hip thrust et d’une alimentation adaptée constitue la base de l’hypertrophie naturelle. Toutefois, la médecine esthétique propose des solutions alternatives pour des résultats immédiats. Le choix final dépendra des attentes personnelles et de la physiologie de chacun.

FAQs Comment grossir des fesses ?
Pour obtenir une croissance musculaire visible, il est impératif de combiner un entraînement en résistance (musculation) avec une alimentation adaptée. Le processus repose sur l’hypertrophie : l’exercice crée des micro-déchirures dans les fibres musculaires, que le corps répare en les rendant plus épaisses. Bien que le terme « rapidement » soit relatif, la régularité (2 à 3 séances par semaine) et l’intensité sont les clés pour accélérer les résultats.
La stagnation s’explique souvent par une absence de surcharge progressive : si les charges soulevées n’augmentent pas, le muscle n’a aucune raison de s’adapter et de grossir. Une alimentation pauvre en protéines ou un déficit calorique peuvent également empêcher la construction musculaire. Enfin, la sédentarité excessive peut causer une « amnésie des fessiers », rendant leur recrutement difficile durant l’effort.
Si la natation (brasse), le vélo ou le roller tonifient le bas du corps, la musculation reste le sport roi pour le volume. Les exercices polyarticulaires comme le Squat et les Fentes sont essentiels pour solliciter le grand fessier. Le Hip Thrust est particulièrement recommandé car il isole la contraction des fessiers sans trop solliciter les quadriceps.
Le grand fessier est le principal responsable du volume postérieur. Pour le travailler, il faut privilégier les mouvements d’extension de hanche. Le Hip Thrust est l’exercice de référence pour cibler cette zone avec une forte contraction. Les squats profonds et les fentes arrière permettent également de l’étirer et de le renforcer efficacement.
Aucun aliment ne cible spécifiquement les fessiers, mais une nutrition adéquate est indispensable pour l’hypertrophie. Il faut consommer suffisamment de protéines (viandes maigres, œufs, légumineuses) pour reconstruire les fibres musculaires. Les glucides complexes (riz, avoine) fournissent l’énergie nécessaire aux entraînements intenses, tandis qu’un léger surplus calorique est requis pour bâtir de la masse.
Le creux sur les côtés, ou « hip dips », est principalement déterminé par la structure osseuse du bassin. Il est difficile de le combler totalement naturellement. Cependant, développer le moyen fessier grâce à des exercices d’abduction (élévations latérales, machine à abducteurs) peut aider à arrondir le haut des fesses et à atténuer visuellement ce creux.
Il est physiologiquement impossible de choisir l’endroit où le corps stocke la graisse via l’alimentation. Une prise de poids entraînera une répartition globale des graisses selon votre génétique. La seule méthode pour ajouter du tissu adipeux spécifiquement dans cette zone est le lipofilling (BBL), une intervention de chirurgie esthétique qui réinjecte votre propre graisse prélevée ailleurs.
Obtenir un changement drastique de volume en un mois est peu probable par la voie naturelle. La construction musculaire est un processus lent qui demande du temps et de la persévérance. En 30 jours, il est possible de tonifier le muscle et d’améliorer sa fermeté, mais une véritable prise de masse nécessite plusieurs mois d’entraînement régulier.
La position de sommeil n’a pas d’impact direct sur la forme des fessiers. En revanche, la qualité du sommeil est fondamentale pour l’hypertrophie. C’est durant le repos que le corps libère les hormones de croissance et répare les tissus musculaires endommagés par l’entraînement. Un manque de sommeil peut donc freiner considérablement vos progrès.
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